Ce sont deux outils différents, qui ne servent pas au même moment. Un annuaire de rendez-vous prend en charge la dernière étape : quelqu'un qui a déjà décidé de vous consulter y trouve un créneau. C'est utile, et rien n'oblige à l'abandonner.
Ce qu'il ne fait pas, c'est la première étape. Il n'explique pas votre approche, ne décrit pas le déroulé d'une séance, ne rassure pas la personne qui n'a jamais fait d'hypnose et se demande ce qui va lui arriver. Il vous affiche à côté d'autres praticiens, avec les mêmes intitulés et les mêmes cases — la décision se prend alors sur la distance ou l'horaire, pas sur la méthode.
Un site vous donne l'espace de raconter ce que vous faites, une page par pratique que Google peut indexer, et un contenu offert pour capter ceux qui hésitent encore. Le rendez-vous synchronisé avec Google Agenda et le paiement en amont ferment ensuite la boucle chez vous : c'est le fonctionnement mis en place pour Laura Bruyer, qui reçoit 150 rendez-vous par mois via son site.